Les manifestants réunis ce jour à Bruxelles ont dénoncé l’austérité et le dumping social. Bilan positif pour la Confédération Européenne des Syndicats (CES), 50 000 personnes venues de 21 pays ont défilé dans les rues de la capitale belge. 

Cette euro-manifestation, la première de l’année 2014 réclamait « une nouvelle voie pour l’Europe ». Aux alentours de 11h, 52 000 manifestants sont partis de la gare Bruxelles-Nord parmi eux, les Français Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT et son homologue de la CFDT, Laurent Berger. Pendant deux heures, ils ont réclamé la fin des politiques d’austérité et la lutte contre l’évasion et la fraude fiscale.

 Les gens en ont assez de l’austérité. Ils veulent un effort concerté pour lutter contre le chômage, conte la pauvreté et contre les inégalités. Bernadette Ségol, sécretaire générale de la CES 

À l’issue de cette mobilisation plusieurs leaders syndicaux ont pris la parole. Parmi eux, le président du CES, Ignacio Toxo a appelé à une Europe sociale. À quelques semaines des élections européennes la CES appellent les citoyens de l’Union à se mobiliser pour “des candidats qui changeront la façon dont l’UE est dirigée” et souhaitent une “Europe prospère et socialement inclusive“.

Des incidents mineurs

Les dockers d’Anvers et de Gand se sont désolidarisés du reste du cortège dès le début de la manifestation. Des projectiles tels que des pavés ont été lancés sur les forces de l’ordre. En réponse à ces violences, les canons à eau et les gaz lacrymogènes ont été sortis.

 

 

Parcours de la manifestation:

 

Crédit photo de Une: compte flickr ETUC-CES.