La presse allemande se félicite d’une victoire du droit, tandis qu’en Espagne, on s’interroge sur l’invitation de l’ancien chef de l’Etat condamné à la convention des conservateurs.

« Mon Dieu ! » Le tabloïd allemand Bild n’a pas lésiné sur la formulation, en français dans le texte, pour annoncer la condamnation de Nicolas Sarkozy, jeudi 30 septembre, à un an de prison ferme pour le dépassement du plafond des dépenses de sa campagne présidentielle de 2012. Dans cette affaire, l’ex-président – qui a fait appel – n’était pas mis en cause pour le système de fausses factures au cœur de la fraude, mais pour avoir dépassé de plus de 20 millions d’euros le seuil légal de dépenses électorales.

« Perçu comme l’un des meilleurs orateurs de la droite française, il prononçait des discours tonitruants depuis des scènes clinquantes, construites exprès, dans des salles immenses et devant un public nombreux, soutenu par des musiques composées pour l’occasion, tandis que des réalisateurs de renom filmaient ces extravagances pour la télévision et diffusaient les images sur des écrans géants. »

Nicolas Sarkozy après sa condamnation dans l’affaire Bygmalion
  • L'artiste utilise des techniques de gravure du XVIII° siècle
  • Patricia Gérardin dans son atelier
  • Patricia Gérardin devant son atelier "La Botttega"
  • L'atelier "La Bottega" se situe depuis 14 ans rue Taison à Metz