La pole dance, un sport à barre entière

Photo d'une danseuse de pole dance 1291x1900_MaxPixel

Flavie Gabillaud, 11 ans, est une jeune fille comme les autres. A une différence près.  A la question «quel sport pratiques-tu ?», une indication : «pole dance». En seulement deux ans, cette collégienne a su s’imposer dans le milieu. Entre podiums internationaux et cour de récréation, portrait de cette poleuse à l’ascension fulgurante. 1,2,3,4 : on compte les temps, et on recommence. A l’heure du goûter, alors que tous ses camarades s’affalent sur le canapé, brioches et télécommande à la main, Flavie enchaîne spins, tricks et combos. Un langage barbare pour désigner des enchaînements de figures parfois plus compliqués à prononcer qu’à réaliser. La pole dance : un sacrifice ? Deux fois par semaine, la salle à manger de la famille se transforme en salle de sport. Et plantées là, entre le buffet et la table, deux barres. Vidéos, ateliers, livres : tout est bon à prendre. Le but ? Se perfectionner. Autodidacte, la danseuse organise elle-même ses séances d’entraînements, mais toujours sous l’oeil avisé de Sabrina, sa maman. «Se dépasser en s’amusant» : voilà ce qui lui plaît. Mais pas que. «C’est de la danse et de la gym en même temps, donc tu travailles la force et la souplesse. Et puis c’est toi qui choisis les figures que tu veux faire, du coup ça change tout le temps. En plus, c’est un sport original. On est pas beaucoup à le pratiquer.» développe la jeune fille. «Quand on est mordu par la discipline, c’est juste du plaisir » Quatre heures de pratique hebdomadaire, des séances d’étirements, un régime équilibré…rien n’est laissé au hasard. Placerait-elle la barre trop haut ? Du haut de son 1 mètre 35, elle nous explique que la passion l’emporte sur les contraintes : «Quand on est mordu par la discipline, c’est juste du plaisir».  Pas question pour autant de sacrifier l’école ou les copains. Etudier ou danser, il faut choisir. Le bon compromis ? Un maximum de 3 compétitions par an. A chaque prestation sa récompense Pas de doute, nous sommes dans la chambre d’une championne. Au mur, pas de posters de Louane ou de photos entre amis. A la place se côtoient médailles d’or, coupes et diplômes. Pourtant, rien ne la prédestinait à pratiquer ce sport. Petite, elle s’adonne à l’équitation, le rugby et le handball. Mais de tout ça, rien ne lui convient. Au détour d’un anniversaire, elle découvre la pole dance. Là, c’est le déclic. De ses débuts à Tours au titre de championne de France, une chose est sûre : elle ne revient jamais bredouille. Alors, une seule question se pose. Lorsqu’on lui demande «que veux-tu faire plus tard ?», elle n’a pas l’ombre d’un doute : professeur de pole dance. Si vous voulez l’en dissuader, c’est mal barré ! Finis les sports traditionnels ! On range les baskets, les tutus et les ballons : place aux sports insolites. A mi-chemin entre le tissu aérien et la gymnastique, la pole dance fait des émules, notamment chez les plus jeunes. Les cours pour enfants fleurissent au quatre coins de l’hexagone. Trouvez le vôtre sur www.ecoles-poledance.fr

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Oskar Schlemmer fascinant à Pompidou-Metz

Plasticien, théoricien, danseur, chorégraphe, scénographe et décorateur, Oskar Schlemmer est inclassable. Rendre compte de toutes les facettes de l’artiste a été un véritable défi pour son petit-fils. C. Raman Schlemmer est également commissaire de la rétrospective L’homme qui danse, fruit d’un projet mené sur plus de dix ans. L’entrée dans l’exposition se fait par un sas […]

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Danser malgré l’invalidité, une Et-Vie-Danse !

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Kim Dodanh : « Ils ne cherchaient qu’une seule danseuse et j’ai été prise »

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